Copywriting : comment écrire du contenu qui convertit

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Aurelio Maurici

17 août 2025

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person using MacBook Pro
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Le copywriting, c’est l’art d’utiliser les mots pour convaincre. Ce n’est pas “écrire joli”. C’est écrire pour amener une personne à faire une action : s’inscrire, demander une démo, acheter, répondre à un email, cliquer sur une annonce.

Si vos pages, vos emails ou vos publicités génèrent du trafic sans résultat, le copywriting est souvent la pièce manquante. Une bonne stratégie d’acquisition ne compense pas un message flou.

Le copywriting, c’est l’art d’utiliser les mots pour convaincre. Ce n’est pas “écrire joli”. C’est écrire pour amener une personne à faire une action : s’inscrire, demander une démo, acheter, répondre à un email, cliquer sur une annonce.

Si vos pages, vos emails ou vos publicités génèrent du trafic sans résultat, le copywriting est souvent la pièce manquante. Une bonne stratégie d’acquisition ne compense pas un message flou.

Le copywriting, c’est l’art d’utiliser les mots pour convaincre. Ce n’est pas “écrire joli”. C’est écrire pour amener une personne à faire une action : s’inscrire, demander une démo, acheter, répondre à un email, cliquer sur une annonce.

Si vos pages, vos emails ou vos publicités génèrent du trafic sans résultat, le copywriting est souvent la pièce manquante. Une bonne stratégie d’acquisition ne compense pas un message flou.

Dans cet article :

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Section

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Le copywriting, c’est quoi exactement

Le copywriting vise une chose : obtenir une action. Un texte “joli” ne suffit pas. Un texte “informatif” non plus, s’il ne mène nulle part. Une bonne copy guide le lecteur, étape après étape, jusqu’au clic, au formulaire ou à l’achat.

Cette logique s’applique partout : une landing page, une page d’accueil, une publicité, une newsletter, un email de prospection, un post social. Le support change, mais la mécanique reste la même : attirer l’attention, maintenir l’intérêt, créer l’envie, puis rendre l’action évidente.

Pourquoi faire du copywriting

Parce que tout le monde publie. Sans copywriting, vous risquez de ressembler aux autres, même avec une offre solide. À l’inverse, un bon texte peut améliorer vos conversions sur une landing page, augmenter l’ouverture et la réponse de vos emails, et renforcer l’engagement sur les réseaux.

Et surtout, le copywriting ne sert pas à “faire joli”. Il sert à clarifier. Quand c’est clair, c’est plus simple à acheter.

Si vous investissez déjà en acquisition, la copy est un levier direct sur la rentabilité. Vous pouvez voir nos services SEA et Social Ads si vous travaillez aussi vos campagnes payantes.

Copywriting : une bonne préparation

Avant d’écrire, nous préparons. C’est souvent là que tout se joue. Un texte moyen vient rarement d’un manque de talent. Il vient d’un manque de matière.

Comprendre votre cible

Un contenu qui ne parle pas à la bonne personne ne convertit pas. Avant de rédiger, vous devez comprendre trois choses : les problèmes, les envies, et les freins. Et surtout, la manière dont votre cible en parle.

Le point le plus important est le vocabulaire. Les mots que vous utilisez doivent ressembler à ceux que votre prospect utilise déjà dans sa tête. Sinon, il lit, il comprend peut-être, mais il ne se sent pas concerné.

Pour collecter ces informations, les méthodes les plus efficaces restent très simples. Vous pouvez interroger vos prospects et clients, par écrit via un formulaire, ou à l’oral via un call court. À l’oral, enregistrer puis retranscrire aide énormément, parce que vous récupérez des phrases “prêtes à l’emploi”.

Vous pouvez aussi poser des questions sur LinkedIn pour faire émerger des situations réelles, des objections, des formulations spontanées. Et côté “veille”, les avis clients sont une mine : avis Google, avis Amazon, Trustpilot, commentaires sur Instagram, discussions sur des groupes Facebook, forums comme Reddit ou Quora. Nous ne cherchons pas des idées, nous cherchons des phrases.

Enfin, regarder les sites et les publicités des concurrents est utile. L’objectif n’est pas de copier. L’objectif est de comprendre comment ils formulent la promesse, quels bénéfices ils poussent, et quelles objections ils essaient de désamorcer.

Définir votre proposition de valeur

Votre proposition de valeur, c’est votre promesse. Elle doit être claire et attirante, sinon vous perdez le lecteur dès le début.

Quand vous écrivez une landing page ou une page d’accueil, cette promesse doit se comprendre en quelques secondes. Si vous avez besoin de trois paragraphes pour expliquer, le problème n’est pas le lecteur. Le problème est le message.

Définir l’objectif du contenu

Avant la première ligne, vous devez décider ce que vous voulez obtenir. Un texte sans objectif devient vite une suite de phrases “intéressantes”, sans impact.

Posez une question très simple : quelle action attendez-vous à la fin ? Demande de démo, prise de rendez-vous, inscription, achat, téléchargement. L’objectif dicte le contenu, le niveau de détail, et le ton.

Comment écrire une bonne copy

Une fois la préparation faite, l’écriture devient plus facile. Les règles sont nombreuses, mais certaines reviennent partout.

Écrire un texte “glissant”

Le “toboggan glissant” est une image utile : votre lecteur ne décide pas de lire tout votre texte d’un coup. Il décide de lire la prochaine ligne. Puis encore la suivante. Votre rôle est de créer cette continuité.

Concrètement, cela se joue sur le rythme, les transitions, la clarté. Une idée par paragraphe, des phrases qui avancent, et une promesse qui reste visible. Si vous perdez le lecteur à mi-chemin, ce n’est pas un problème de longueur, c’est un problème de friction.

Écrire pour votre lecteur

Vous n’écrivez pas pour vous. Vous écrivez pour votre cible. C’est la raison pour laquelle la phase de recherche est indispensable.

Pendant la rédaction, vous pouvez garder deux questions en tête : “en quoi cela me concerne” et “qu’est-ce que j’y gagne”. Si chaque paragraphe répond à l’une de ces deux questions, votre texte reste orienté conversion.

Sur le plan du style, parler au lecteur aide. Utiliser “vous” rend le message plus direct et plus impliquant. À l’inverse, un texte centré sur “nous” peut sonner autocentré, même si l’intention est bonne.

Mettre en avant les bénéfices, pas seulement les fonctionnalités

C’est une règle simple, et pourtant souvent oubliée. Les décisions d’achat se prennent sur les bénéfices, pas sur les caractéristiques techniques.

Une fonctionnalité décrit ce que c’est. Un bénéfice décrit ce que cela change. Les gens se projettent dans un résultat : gagner du temps, éviter une erreur, se simplifier la vie, obtenir un meilleur rendu, être rassuré.

Une méthode pratique consiste à lister toutes les fonctionnalités, puis à les transformer en conséquences concrètes. Vous pouvez même aller plus loin : “qu’est-ce que cette conséquence permet ensuite”. Souvent, le vrai bénéfice est à la deuxième couche.

Être simple

Des phrases courtes. Des mots simples. Une progression évidente.

Votre objectif n’est pas d’impressionner. Votre objectif est de faire comprendre et d’amener à l’action. Plus le texte est lourd, plus le lecteur décroche. Écrire simplement ne veut pas dire écrire pauvre. Cela veut dire écrire clair.

Vous pouvez lire votre texte comme si vous le disiez à quelqu’un. Si une phrase sonne faux à l’oral, elle sonnera souvent lourde à l’écrit.

Créer de l’émotion

Les décisions se prennent d’abord de manière émotionnelle, puis la logique vient justifier. Une bonne copy doit donc susciter quelque chose.

Le point de départ le plus solide est l’empathie. Montrez que vous comprenez le problème. N’écrivez pas comme un observateur. Écrivez comme quelqu’un qui a déjà vu la situation, et qui peut guider.

Ensuite, vous pouvez jouer sur différents ressorts, à condition de rester crédible.

La peur, par exemple, existe sous une forme très connue en marketing : le FOMO, la peur de passer à côté. Une offre limitée dans le temps, un stock limité, une opportunité réservée aux premiers inscrits. Cela fonctionne si c’est vrai. Si ce n’est pas vrai, vous perdez la confiance, et vous abîmez la marque.

L’envie fonctionne aussi, notamment via la preuve sociale. Montrer que beaucoup de personnes ont déjà choisi votre solution rassure. C’est simple, c’est humain, et cela réduit l’effort de décision.

Enfin, le storytelling permet de faire passer plusieurs émotions dans un format naturel. Vous posez un contexte, un problème arrive, la tension monte, puis une solution remet de l’ordre. Le lecteur se projette, comprend plus vite, et retient mieux. Vous pouvez même raconter votre propre histoire si elle est pertinente, surtout si vous avez vécu le même problème que votre cible.

Éviter les fautes

Un texte avec des fautes perd en crédibilité, même si le fond est bon. Une relecture et un outil de correction suffisent souvent à éviter le plus gros.

Des outils comme MerciApp, Scribens ou Reverso aident sur le français. Grammarly aide sur l’anglais. Et pour varier votre vocabulaire sans déformer le sens, un dictionnaire de synonymes peut dépanner.

Lire à voix haute

C’est une habitude simple et très efficace. Après rédaction, lire à voix haute révèle immédiatement les phrases trop longues, les répétitions, et les passages qui “coincent”. Quand ça coince, vous réécrivez. La fluidité est un avantage concurrentiel.

Trois frameworks de copywriting à connaître

Les frameworks servent de garde-fou. Ils empêchent de partir dans tous les sens, et ils structurent la persuasion.

AIDA

AIDA suit une séquence très simple : Attention, Intérêt, Désir, Action.

L’attention se joue au tout début. Sur une landing page, c’est la “hero section” avec le titre, le sous-titre et le visuel. Sur un email, c’est l’objet. Sur une pub, c’est souvent le visuel et la première phrase. Sur un post, c’est l’accroche.

Une fois l’attention captée, vous entretenez l’intérêt. Vous parlez du problème, des irritants, de ce que le lecteur vit déjà. Ensuite, vous créez le désir en mettant en avant des bénéfices et des preuves : témoignages, chiffres, références, résultats. Enfin, vous poussez à l’action avec un appel clair, construit autour d’un verbe : s’inscrire, télécharger, réserver, demander, acheter.

AIDA est utile parce qu’il rappelle une chose : un bon texte ne “raconte” pas. Il fait avancer.

PAS

PAS signifie Problem, Agitate, Solve.

Vous commencez par nommer le problème. Ensuite, vous agitez, c’est-à-dire que vous rendez le problème plus concret en décrivant ses conséquences. Vous ne proposez pas la solution trop tôt. Vous laissez le lecteur reconnaître l’impact.

Puis vous résolvez : vous présentez la solution, et vous expliquez ce qui change.

PAS fonctionne très bien sur des landing pages, des emails et des publicités. La seule précaution est le dosage. Si vous insistez trop sur le problème, vous pouvez effrayer, fatiguer, ou perdre le lecteur. La tension doit servir la solution, pas écraser le message.

Les 4P

Les 4P, parfois notés PPPP, suivent cette logique : Picture, Promise, Prove, Push.

Picture consiste à projeter. Vous peignez le résultat, la situation après, la version de la vie où le problème n’existe plus. Promise est votre promesse claire. Prove apporte la preuve : chiffres, témoignages, références, éléments de crédibilité. Push incite à passer à l’action, sans ambiguïté.

Ce framework est très efficace pour une page de vente, une landing page, ou une page service, parce qu’il combine projection et preuve avant l’appel à l’action.

Si vous retravaillez vos pages, un audit de contenu et de structure peut vous faire gagner du temps. Notre approche est présentée sur SEO.

Et les outils qui génèrent du contenu

Des outils basés sur l’IA peuvent produire un texte à partir d’un titre ou d’un mot clé. Cela peut aider à gagner du temps sur un brouillon, ou à explorer plusieurs angles.

En revanche, ces outils ne remplacent pas la plume humaine. Le copywriting repose sur la compréhension fine de la cible, sur le rythme, sur le choix des mots, et sur la crédibilité. Un bon texte vient d’une bonne matière, et d’une réécriture attentive.

Ce qu’il faut retenir

Le copywriting est de la rédaction persuasive. Il sert à convertir, donc à déclencher une action.

Pour écrire un contenu qui performe, nous commençons par comprendre la cible, définir une promesse claire, et choisir un objectif précis. Ensuite, nous écrivons pour faire “glisser” la lecture, en parlant bénéfices, en restant simples, en créant de l’émotion, et en soignant la crédibilité.

Enfin, les frameworks AIDA, PAS et 4P vous donnent une structure simple, que vous pouvez appliquer sur une landing page, un email ou une publicité.

Si vous voulez aligner message, pages et campagnes, vous pouvez regarder SEA et Social Ads. Si vous voulez que nous reprenions vos pages et vos textes pour améliorer la conversion, vous pouvez nous écrire via Contact.

Le copywriting, c’est quoi exactement

Le copywriting vise une chose : obtenir une action. Un texte “joli” ne suffit pas. Un texte “informatif” non plus, s’il ne mène nulle part. Une bonne copy guide le lecteur, étape après étape, jusqu’au clic, au formulaire ou à l’achat.

Cette logique s’applique partout : une landing page, une page d’accueil, une publicité, une newsletter, un email de prospection, un post social. Le support change, mais la mécanique reste la même : attirer l’attention, maintenir l’intérêt, créer l’envie, puis rendre l’action évidente.

Pourquoi faire du copywriting

Parce que tout le monde publie. Sans copywriting, vous risquez de ressembler aux autres, même avec une offre solide. À l’inverse, un bon texte peut améliorer vos conversions sur une landing page, augmenter l’ouverture et la réponse de vos emails, et renforcer l’engagement sur les réseaux.

Et surtout, le copywriting ne sert pas à “faire joli”. Il sert à clarifier. Quand c’est clair, c’est plus simple à acheter.

Si vous investissez déjà en acquisition, la copy est un levier direct sur la rentabilité. Vous pouvez voir nos services SEA et Social Ads si vous travaillez aussi vos campagnes payantes.

Copywriting : une bonne préparation

Avant d’écrire, nous préparons. C’est souvent là que tout se joue. Un texte moyen vient rarement d’un manque de talent. Il vient d’un manque de matière.

Comprendre votre cible

Un contenu qui ne parle pas à la bonne personne ne convertit pas. Avant de rédiger, vous devez comprendre trois choses : les problèmes, les envies, et les freins. Et surtout, la manière dont votre cible en parle.

Le point le plus important est le vocabulaire. Les mots que vous utilisez doivent ressembler à ceux que votre prospect utilise déjà dans sa tête. Sinon, il lit, il comprend peut-être, mais il ne se sent pas concerné.

Pour collecter ces informations, les méthodes les plus efficaces restent très simples. Vous pouvez interroger vos prospects et clients, par écrit via un formulaire, ou à l’oral via un call court. À l’oral, enregistrer puis retranscrire aide énormément, parce que vous récupérez des phrases “prêtes à l’emploi”.

Vous pouvez aussi poser des questions sur LinkedIn pour faire émerger des situations réelles, des objections, des formulations spontanées. Et côté “veille”, les avis clients sont une mine : avis Google, avis Amazon, Trustpilot, commentaires sur Instagram, discussions sur des groupes Facebook, forums comme Reddit ou Quora. Nous ne cherchons pas des idées, nous cherchons des phrases.

Enfin, regarder les sites et les publicités des concurrents est utile. L’objectif n’est pas de copier. L’objectif est de comprendre comment ils formulent la promesse, quels bénéfices ils poussent, et quelles objections ils essaient de désamorcer.

Définir votre proposition de valeur

Votre proposition de valeur, c’est votre promesse. Elle doit être claire et attirante, sinon vous perdez le lecteur dès le début.

Quand vous écrivez une landing page ou une page d’accueil, cette promesse doit se comprendre en quelques secondes. Si vous avez besoin de trois paragraphes pour expliquer, le problème n’est pas le lecteur. Le problème est le message.

Définir l’objectif du contenu

Avant la première ligne, vous devez décider ce que vous voulez obtenir. Un texte sans objectif devient vite une suite de phrases “intéressantes”, sans impact.

Posez une question très simple : quelle action attendez-vous à la fin ? Demande de démo, prise de rendez-vous, inscription, achat, téléchargement. L’objectif dicte le contenu, le niveau de détail, et le ton.

Comment écrire une bonne copy

Une fois la préparation faite, l’écriture devient plus facile. Les règles sont nombreuses, mais certaines reviennent partout.

Écrire un texte “glissant”

Le “toboggan glissant” est une image utile : votre lecteur ne décide pas de lire tout votre texte d’un coup. Il décide de lire la prochaine ligne. Puis encore la suivante. Votre rôle est de créer cette continuité.

Concrètement, cela se joue sur le rythme, les transitions, la clarté. Une idée par paragraphe, des phrases qui avancent, et une promesse qui reste visible. Si vous perdez le lecteur à mi-chemin, ce n’est pas un problème de longueur, c’est un problème de friction.

Écrire pour votre lecteur

Vous n’écrivez pas pour vous. Vous écrivez pour votre cible. C’est la raison pour laquelle la phase de recherche est indispensable.

Pendant la rédaction, vous pouvez garder deux questions en tête : “en quoi cela me concerne” et “qu’est-ce que j’y gagne”. Si chaque paragraphe répond à l’une de ces deux questions, votre texte reste orienté conversion.

Sur le plan du style, parler au lecteur aide. Utiliser “vous” rend le message plus direct et plus impliquant. À l’inverse, un texte centré sur “nous” peut sonner autocentré, même si l’intention est bonne.

Mettre en avant les bénéfices, pas seulement les fonctionnalités

C’est une règle simple, et pourtant souvent oubliée. Les décisions d’achat se prennent sur les bénéfices, pas sur les caractéristiques techniques.

Une fonctionnalité décrit ce que c’est. Un bénéfice décrit ce que cela change. Les gens se projettent dans un résultat : gagner du temps, éviter une erreur, se simplifier la vie, obtenir un meilleur rendu, être rassuré.

Une méthode pratique consiste à lister toutes les fonctionnalités, puis à les transformer en conséquences concrètes. Vous pouvez même aller plus loin : “qu’est-ce que cette conséquence permet ensuite”. Souvent, le vrai bénéfice est à la deuxième couche.

Être simple

Des phrases courtes. Des mots simples. Une progression évidente.

Votre objectif n’est pas d’impressionner. Votre objectif est de faire comprendre et d’amener à l’action. Plus le texte est lourd, plus le lecteur décroche. Écrire simplement ne veut pas dire écrire pauvre. Cela veut dire écrire clair.

Vous pouvez lire votre texte comme si vous le disiez à quelqu’un. Si une phrase sonne faux à l’oral, elle sonnera souvent lourde à l’écrit.

Créer de l’émotion

Les décisions se prennent d’abord de manière émotionnelle, puis la logique vient justifier. Une bonne copy doit donc susciter quelque chose.

Le point de départ le plus solide est l’empathie. Montrez que vous comprenez le problème. N’écrivez pas comme un observateur. Écrivez comme quelqu’un qui a déjà vu la situation, et qui peut guider.

Ensuite, vous pouvez jouer sur différents ressorts, à condition de rester crédible.

La peur, par exemple, existe sous une forme très connue en marketing : le FOMO, la peur de passer à côté. Une offre limitée dans le temps, un stock limité, une opportunité réservée aux premiers inscrits. Cela fonctionne si c’est vrai. Si ce n’est pas vrai, vous perdez la confiance, et vous abîmez la marque.

L’envie fonctionne aussi, notamment via la preuve sociale. Montrer que beaucoup de personnes ont déjà choisi votre solution rassure. C’est simple, c’est humain, et cela réduit l’effort de décision.

Enfin, le storytelling permet de faire passer plusieurs émotions dans un format naturel. Vous posez un contexte, un problème arrive, la tension monte, puis une solution remet de l’ordre. Le lecteur se projette, comprend plus vite, et retient mieux. Vous pouvez même raconter votre propre histoire si elle est pertinente, surtout si vous avez vécu le même problème que votre cible.

Éviter les fautes

Un texte avec des fautes perd en crédibilité, même si le fond est bon. Une relecture et un outil de correction suffisent souvent à éviter le plus gros.

Des outils comme MerciApp, Scribens ou Reverso aident sur le français. Grammarly aide sur l’anglais. Et pour varier votre vocabulaire sans déformer le sens, un dictionnaire de synonymes peut dépanner.

Lire à voix haute

C’est une habitude simple et très efficace. Après rédaction, lire à voix haute révèle immédiatement les phrases trop longues, les répétitions, et les passages qui “coincent”. Quand ça coince, vous réécrivez. La fluidité est un avantage concurrentiel.

Trois frameworks de copywriting à connaître

Les frameworks servent de garde-fou. Ils empêchent de partir dans tous les sens, et ils structurent la persuasion.

AIDA

AIDA suit une séquence très simple : Attention, Intérêt, Désir, Action.

L’attention se joue au tout début. Sur une landing page, c’est la “hero section” avec le titre, le sous-titre et le visuel. Sur un email, c’est l’objet. Sur une pub, c’est souvent le visuel et la première phrase. Sur un post, c’est l’accroche.

Une fois l’attention captée, vous entretenez l’intérêt. Vous parlez du problème, des irritants, de ce que le lecteur vit déjà. Ensuite, vous créez le désir en mettant en avant des bénéfices et des preuves : témoignages, chiffres, références, résultats. Enfin, vous poussez à l’action avec un appel clair, construit autour d’un verbe : s’inscrire, télécharger, réserver, demander, acheter.

AIDA est utile parce qu’il rappelle une chose : un bon texte ne “raconte” pas. Il fait avancer.

PAS

PAS signifie Problem, Agitate, Solve.

Vous commencez par nommer le problème. Ensuite, vous agitez, c’est-à-dire que vous rendez le problème plus concret en décrivant ses conséquences. Vous ne proposez pas la solution trop tôt. Vous laissez le lecteur reconnaître l’impact.

Puis vous résolvez : vous présentez la solution, et vous expliquez ce qui change.

PAS fonctionne très bien sur des landing pages, des emails et des publicités. La seule précaution est le dosage. Si vous insistez trop sur le problème, vous pouvez effrayer, fatiguer, ou perdre le lecteur. La tension doit servir la solution, pas écraser le message.

Les 4P

Les 4P, parfois notés PPPP, suivent cette logique : Picture, Promise, Prove, Push.

Picture consiste à projeter. Vous peignez le résultat, la situation après, la version de la vie où le problème n’existe plus. Promise est votre promesse claire. Prove apporte la preuve : chiffres, témoignages, références, éléments de crédibilité. Push incite à passer à l’action, sans ambiguïté.

Ce framework est très efficace pour une page de vente, une landing page, ou une page service, parce qu’il combine projection et preuve avant l’appel à l’action.

Si vous retravaillez vos pages, un audit de contenu et de structure peut vous faire gagner du temps. Notre approche est présentée sur SEO.

Et les outils qui génèrent du contenu

Des outils basés sur l’IA peuvent produire un texte à partir d’un titre ou d’un mot clé. Cela peut aider à gagner du temps sur un brouillon, ou à explorer plusieurs angles.

En revanche, ces outils ne remplacent pas la plume humaine. Le copywriting repose sur la compréhension fine de la cible, sur le rythme, sur le choix des mots, et sur la crédibilité. Un bon texte vient d’une bonne matière, et d’une réécriture attentive.

Ce qu’il faut retenir

Le copywriting est de la rédaction persuasive. Il sert à convertir, donc à déclencher une action.

Pour écrire un contenu qui performe, nous commençons par comprendre la cible, définir une promesse claire, et choisir un objectif précis. Ensuite, nous écrivons pour faire “glisser” la lecture, en parlant bénéfices, en restant simples, en créant de l’émotion, et en soignant la crédibilité.

Enfin, les frameworks AIDA, PAS et 4P vous donnent une structure simple, que vous pouvez appliquer sur une landing page, un email ou une publicité.

Si vous voulez aligner message, pages et campagnes, vous pouvez regarder SEA et Social Ads. Si vous voulez que nous reprenions vos pages et vos textes pour améliorer la conversion, vous pouvez nous écrire via Contact.

Le copywriting, c’est quoi exactement

Le copywriting vise une chose : obtenir une action. Un texte “joli” ne suffit pas. Un texte “informatif” non plus, s’il ne mène nulle part. Une bonne copy guide le lecteur, étape après étape, jusqu’au clic, au formulaire ou à l’achat.

Cette logique s’applique partout : une landing page, une page d’accueil, une publicité, une newsletter, un email de prospection, un post social. Le support change, mais la mécanique reste la même : attirer l’attention, maintenir l’intérêt, créer l’envie, puis rendre l’action évidente.

Pourquoi faire du copywriting

Parce que tout le monde publie. Sans copywriting, vous risquez de ressembler aux autres, même avec une offre solide. À l’inverse, un bon texte peut améliorer vos conversions sur une landing page, augmenter l’ouverture et la réponse de vos emails, et renforcer l’engagement sur les réseaux.

Et surtout, le copywriting ne sert pas à “faire joli”. Il sert à clarifier. Quand c’est clair, c’est plus simple à acheter.

Si vous investissez déjà en acquisition, la copy est un levier direct sur la rentabilité. Vous pouvez voir nos services SEA et Social Ads si vous travaillez aussi vos campagnes payantes.

Copywriting : une bonne préparation

Avant d’écrire, nous préparons. C’est souvent là que tout se joue. Un texte moyen vient rarement d’un manque de talent. Il vient d’un manque de matière.

Comprendre votre cible

Un contenu qui ne parle pas à la bonne personne ne convertit pas. Avant de rédiger, vous devez comprendre trois choses : les problèmes, les envies, et les freins. Et surtout, la manière dont votre cible en parle.

Le point le plus important est le vocabulaire. Les mots que vous utilisez doivent ressembler à ceux que votre prospect utilise déjà dans sa tête. Sinon, il lit, il comprend peut-être, mais il ne se sent pas concerné.

Pour collecter ces informations, les méthodes les plus efficaces restent très simples. Vous pouvez interroger vos prospects et clients, par écrit via un formulaire, ou à l’oral via un call court. À l’oral, enregistrer puis retranscrire aide énormément, parce que vous récupérez des phrases “prêtes à l’emploi”.

Vous pouvez aussi poser des questions sur LinkedIn pour faire émerger des situations réelles, des objections, des formulations spontanées. Et côté “veille”, les avis clients sont une mine : avis Google, avis Amazon, Trustpilot, commentaires sur Instagram, discussions sur des groupes Facebook, forums comme Reddit ou Quora. Nous ne cherchons pas des idées, nous cherchons des phrases.

Enfin, regarder les sites et les publicités des concurrents est utile. L’objectif n’est pas de copier. L’objectif est de comprendre comment ils formulent la promesse, quels bénéfices ils poussent, et quelles objections ils essaient de désamorcer.

Définir votre proposition de valeur

Votre proposition de valeur, c’est votre promesse. Elle doit être claire et attirante, sinon vous perdez le lecteur dès le début.

Quand vous écrivez une landing page ou une page d’accueil, cette promesse doit se comprendre en quelques secondes. Si vous avez besoin de trois paragraphes pour expliquer, le problème n’est pas le lecteur. Le problème est le message.

Définir l’objectif du contenu

Avant la première ligne, vous devez décider ce que vous voulez obtenir. Un texte sans objectif devient vite une suite de phrases “intéressantes”, sans impact.

Posez une question très simple : quelle action attendez-vous à la fin ? Demande de démo, prise de rendez-vous, inscription, achat, téléchargement. L’objectif dicte le contenu, le niveau de détail, et le ton.

Comment écrire une bonne copy

Une fois la préparation faite, l’écriture devient plus facile. Les règles sont nombreuses, mais certaines reviennent partout.

Écrire un texte “glissant”

Le “toboggan glissant” est une image utile : votre lecteur ne décide pas de lire tout votre texte d’un coup. Il décide de lire la prochaine ligne. Puis encore la suivante. Votre rôle est de créer cette continuité.

Concrètement, cela se joue sur le rythme, les transitions, la clarté. Une idée par paragraphe, des phrases qui avancent, et une promesse qui reste visible. Si vous perdez le lecteur à mi-chemin, ce n’est pas un problème de longueur, c’est un problème de friction.

Écrire pour votre lecteur

Vous n’écrivez pas pour vous. Vous écrivez pour votre cible. C’est la raison pour laquelle la phase de recherche est indispensable.

Pendant la rédaction, vous pouvez garder deux questions en tête : “en quoi cela me concerne” et “qu’est-ce que j’y gagne”. Si chaque paragraphe répond à l’une de ces deux questions, votre texte reste orienté conversion.

Sur le plan du style, parler au lecteur aide. Utiliser “vous” rend le message plus direct et plus impliquant. À l’inverse, un texte centré sur “nous” peut sonner autocentré, même si l’intention est bonne.

Mettre en avant les bénéfices, pas seulement les fonctionnalités

C’est une règle simple, et pourtant souvent oubliée. Les décisions d’achat se prennent sur les bénéfices, pas sur les caractéristiques techniques.

Une fonctionnalité décrit ce que c’est. Un bénéfice décrit ce que cela change. Les gens se projettent dans un résultat : gagner du temps, éviter une erreur, se simplifier la vie, obtenir un meilleur rendu, être rassuré.

Une méthode pratique consiste à lister toutes les fonctionnalités, puis à les transformer en conséquences concrètes. Vous pouvez même aller plus loin : “qu’est-ce que cette conséquence permet ensuite”. Souvent, le vrai bénéfice est à la deuxième couche.

Être simple

Des phrases courtes. Des mots simples. Une progression évidente.

Votre objectif n’est pas d’impressionner. Votre objectif est de faire comprendre et d’amener à l’action. Plus le texte est lourd, plus le lecteur décroche. Écrire simplement ne veut pas dire écrire pauvre. Cela veut dire écrire clair.

Vous pouvez lire votre texte comme si vous le disiez à quelqu’un. Si une phrase sonne faux à l’oral, elle sonnera souvent lourde à l’écrit.

Créer de l’émotion

Les décisions se prennent d’abord de manière émotionnelle, puis la logique vient justifier. Une bonne copy doit donc susciter quelque chose.

Le point de départ le plus solide est l’empathie. Montrez que vous comprenez le problème. N’écrivez pas comme un observateur. Écrivez comme quelqu’un qui a déjà vu la situation, et qui peut guider.

Ensuite, vous pouvez jouer sur différents ressorts, à condition de rester crédible.

La peur, par exemple, existe sous une forme très connue en marketing : le FOMO, la peur de passer à côté. Une offre limitée dans le temps, un stock limité, une opportunité réservée aux premiers inscrits. Cela fonctionne si c’est vrai. Si ce n’est pas vrai, vous perdez la confiance, et vous abîmez la marque.

L’envie fonctionne aussi, notamment via la preuve sociale. Montrer que beaucoup de personnes ont déjà choisi votre solution rassure. C’est simple, c’est humain, et cela réduit l’effort de décision.

Enfin, le storytelling permet de faire passer plusieurs émotions dans un format naturel. Vous posez un contexte, un problème arrive, la tension monte, puis une solution remet de l’ordre. Le lecteur se projette, comprend plus vite, et retient mieux. Vous pouvez même raconter votre propre histoire si elle est pertinente, surtout si vous avez vécu le même problème que votre cible.

Éviter les fautes

Un texte avec des fautes perd en crédibilité, même si le fond est bon. Une relecture et un outil de correction suffisent souvent à éviter le plus gros.

Des outils comme MerciApp, Scribens ou Reverso aident sur le français. Grammarly aide sur l’anglais. Et pour varier votre vocabulaire sans déformer le sens, un dictionnaire de synonymes peut dépanner.

Lire à voix haute

C’est une habitude simple et très efficace. Après rédaction, lire à voix haute révèle immédiatement les phrases trop longues, les répétitions, et les passages qui “coincent”. Quand ça coince, vous réécrivez. La fluidité est un avantage concurrentiel.

Trois frameworks de copywriting à connaître

Les frameworks servent de garde-fou. Ils empêchent de partir dans tous les sens, et ils structurent la persuasion.

AIDA

AIDA suit une séquence très simple : Attention, Intérêt, Désir, Action.

L’attention se joue au tout début. Sur une landing page, c’est la “hero section” avec le titre, le sous-titre et le visuel. Sur un email, c’est l’objet. Sur une pub, c’est souvent le visuel et la première phrase. Sur un post, c’est l’accroche.

Une fois l’attention captée, vous entretenez l’intérêt. Vous parlez du problème, des irritants, de ce que le lecteur vit déjà. Ensuite, vous créez le désir en mettant en avant des bénéfices et des preuves : témoignages, chiffres, références, résultats. Enfin, vous poussez à l’action avec un appel clair, construit autour d’un verbe : s’inscrire, télécharger, réserver, demander, acheter.

AIDA est utile parce qu’il rappelle une chose : un bon texte ne “raconte” pas. Il fait avancer.

PAS

PAS signifie Problem, Agitate, Solve.

Vous commencez par nommer le problème. Ensuite, vous agitez, c’est-à-dire que vous rendez le problème plus concret en décrivant ses conséquences. Vous ne proposez pas la solution trop tôt. Vous laissez le lecteur reconnaître l’impact.

Puis vous résolvez : vous présentez la solution, et vous expliquez ce qui change.

PAS fonctionne très bien sur des landing pages, des emails et des publicités. La seule précaution est le dosage. Si vous insistez trop sur le problème, vous pouvez effrayer, fatiguer, ou perdre le lecteur. La tension doit servir la solution, pas écraser le message.

Les 4P

Les 4P, parfois notés PPPP, suivent cette logique : Picture, Promise, Prove, Push.

Picture consiste à projeter. Vous peignez le résultat, la situation après, la version de la vie où le problème n’existe plus. Promise est votre promesse claire. Prove apporte la preuve : chiffres, témoignages, références, éléments de crédibilité. Push incite à passer à l’action, sans ambiguïté.

Ce framework est très efficace pour une page de vente, une landing page, ou une page service, parce qu’il combine projection et preuve avant l’appel à l’action.

Si vous retravaillez vos pages, un audit de contenu et de structure peut vous faire gagner du temps. Notre approche est présentée sur SEO.

Et les outils qui génèrent du contenu

Des outils basés sur l’IA peuvent produire un texte à partir d’un titre ou d’un mot clé. Cela peut aider à gagner du temps sur un brouillon, ou à explorer plusieurs angles.

En revanche, ces outils ne remplacent pas la plume humaine. Le copywriting repose sur la compréhension fine de la cible, sur le rythme, sur le choix des mots, et sur la crédibilité. Un bon texte vient d’une bonne matière, et d’une réécriture attentive.

Ce qu’il faut retenir

Le copywriting est de la rédaction persuasive. Il sert à convertir, donc à déclencher une action.

Pour écrire un contenu qui performe, nous commençons par comprendre la cible, définir une promesse claire, et choisir un objectif précis. Ensuite, nous écrivons pour faire “glisser” la lecture, en parlant bénéfices, en restant simples, en créant de l’émotion, et en soignant la crédibilité.

Enfin, les frameworks AIDA, PAS et 4P vous donnent une structure simple, que vous pouvez appliquer sur une landing page, un email ou une publicité.

Si vous voulez aligner message, pages et campagnes, vous pouvez regarder SEA et Social Ads. Si vous voulez que nous reprenions vos pages et vos textes pour améliorer la conversion, vous pouvez nous écrire via Contact.

Dans cet article :

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